Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 15:35

colombe1

 

Le corps terrestre est comme une chenille. L’âme l’utilise pour se déplacer et accomplir sa mission sur la terre. La chenille se tisse ensuite un cocon dans lequel elle s’enferme. Le cocon, c’est comme la mort et on a de la difficulté à croire qu’il y a encore de la vie à l’intérieur de cette petite enveloppe.

 

Alors même que nous nous convainquons qu’il n’y a plus rien, la chenille sort de son cocon sous la forme d’un magnifique papillon. Il peut voler librement, sans s’embarrasser des frontières. Il n’en est que plus fort et plus grand. Il en va de même lorsqu’on ne croit plus en rien, que la vie pèse une tonne. Le corps est bien là, l’âme est juste en sommeil, et il faut peu de chose pour lui rendre sa liberté : un sourire, un geste amical, un geste de tendresse, un regard...

 

Le plus dangereux selon moi, est de rester seule, avec ses pensées. Il est alors impossible de réfléchir avec impartialité. Lorsque le soleil va se coucher, nous devons nous aussi fermer nos yeux et tenter de nous reposer. Malheureusement, quand tout devient noir, les images sombres reviennent et on se retrouve prisonnière de nos cauchemars. On y est coincée sans avoir le choix de se réveiller pour s’en échapper. Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide pour que cesse cette projection du film de notre passé traumatisant sur l’écran de notre cerveau.

 

La vie a été avec moi injuste, ingrate, difficile, ardue, affligeante, émouvante, impitoyable, consternante, décourageante, atterrante, stressante, affolante, préoccupante, terrorisante, sévère, inadmissible, exigeante, rude stricte et intransigeante. Elle et moi avons fait chambre à part depuis des années. Non par choix, mais car on me l’a imposé sans que je m’en rende compte. Elle n’a pas arrêté de me trahir et s’est évertué à briser mon bonheur. Mais le temps révélera tout : c’est un bavard qui parle sans être interrogé et à ce moment là, les gens comprendront… Et comme dit le proverbe : « Quand on monte sur ses grands chevaux, il n’est pas rare de devoir rentrer à pieds ». Celui qui a détruit ma vie et ma santé devra alors assumer ses actes monstrueux.

 

Ces derniers mois, je ne voulais plus parler à ma vie, lui sourire. Je la détestais et la vomissais. Je lui crachais au visage et considérais que telle qu’elle était, elle ne méritait pas d’être vécue.

 

Je ne savais plus écouter ma conscience : pourtant la conscience est la lumière de l’intelligence qui nous permet de distinguer le bien du mal. Certains de mes proches m’ont secouée ! Fort, très fort : pour mon bien. Et je me suis rappelé que « Si la vie te jette à terre, lève les yeux vers le ciel. Il y a toujours des étoiles au-dessus de toi ». Et j’ai à nouveau regardé le ciel en oubliant la terre.

 

Aujourd’hui j’ai fermé les yeux sur ce passé odieux qui m’a été imposé, sur toutes ces ignobles manipulations. Je viens de les ouvrir sur mes rêves. Et vous savez quoi :

 

Je me surprends à vouloir connaître la suite de mon histoire

 

Merci à toi, merci à vous, pour ces secousses très constructives… lol

Par la rage au coeur
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 17:16

amour-pomme-nature

 

 

Ce n'est pas évident d'apporter tendresse et d'aimer

Tant que nous n'avons pas fait nôtre la compassion

Cela équivaut à dire que dans la vie on n'a rien pigé

Croire qu'on peut aimer sans cette valeur n'est qu'illusion

 

Aimer ce n'est pas prendre et simplement se casser

Sans même avoir regarder la couleur des yeux

De celui qui réalise nos rêves, exhausse nos voeux

De celui qui ouvre tout grand son coeur pour nous aimer

 

Quand on sait aimer, on nomme l'être tendrement chéri

On l'appelle par son prénom, un petit nom rien qu'à lui

C'est lui montrer qu'il est un être unique dans votre vie

C'est lui prouver comme sa présence vous réjouie

 

Quand on aime on fait tout ce qui est en notre pouvoir

Pour l'amour de notre coeur ne jamais décevoir

Même si notre pouvoir est petit, on le fait à fond

Sans se poser milles questions et tourner en rond

 

Aimer c'est regarder en face les conneries réalisées

Que cela soient les nôtres ou les siennes, idem

C'est être fidèle, sincère et  savoir juste pardonner

C'est être  apte à demander pardon sans blême

 

Quand on a compris que la vertu  de l'amour

Est d'aimer gratuitement sans subir chaque jour

Le duo ainsi formé est alors construit pour durer

Et l'on peut avancer sur le chemin dans la sérénité

 

Je parle bien entendu pas d'un amour par pitié

Il n'y aurait sinon que contraintes, rien de pire

Mais je parle d'amour sincère, vrai et pure

Celui grâce à qui le plaisir et le bonheur durent

 

Quand on aime, on se fout complètement de demain

Aujourd'hui nous suffit plus que largement, on est bien

Vivre l'instant présent donne une énorme force sans fin

C'est une merveilleuse drogue qui nous rend sereins

 

Aimons à tout casser - Soyons un torrent d'amour

Rien ne résiste à sa force

 

Par la rage au coeur
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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 21:19

J'ai enfin retiré les oeillères de mes yeux aveuglés

Coupé les cordages qui me tenaient séquestrée

J'ai passé des années dans une cage enfermée

Je vais redevenir le maître de ma destinée

 

 

J'ai essuyé les larmes d'un sombre et triste passé

Je me suis relevée et recommence à marcher

Il y a maintenant au bout du tunnel une lumière

Qui fait que je me sente plus heureuse qu'hier

 

J'ai retrouvé, oh miracle, le sourire au quotidien

Je retrouve le goût de vivre chaque jour enfin

Je ne dis pas que j'avais envie de mourir

Mais on m'avais interdit de plaisir me nourrir

 

Je m'en vais quérir une douce et sage liberté

Loin de mon chasseur qui n'avait aucune pitié

Il avait failli me tuer en m'étouffant à petit feu

Simplement par pure méchanceté, alors adieu

 

Sans aucun regret, ni haine, ni peur, ni doute

Je vais avancer sereinement sur la douce route

Laisser très loin derrière moi la cité de l'enfer

Pour enfin rejoindre la cité des anges sur terre

 

D'un simple geste de tendresse est né mon espoir

Je me suis sentie à nouveau une femme désirée

On avait effacé ce doux sentiment de ma mémoire

On m'avait interdit du moindre plaisir éprouver

 

Je refais des choses auxquelles je n'osais plus penser

De longs frissons de bonheur parcourent mon corps

Je renais à la vie en gardant la tête bien accrochée

Les deux pieds sur terre et sans plus perdre le nord

 

coombe

 


Par la rage au coeur
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