Présentation

Recommander

Recherche

Dimanche 29 août 2010 7 29 /08 /2010 09:31

coombe

 

 

Tu as décidé de partir vers de nouveaux horizons

Tu vas poser ta valise dans une nouvelle maison

Toi le compagnon d’Emmaüs au grand cœur

Tu t’en vas construire un nouveau bonheur

 

Je te souhaite paix, joie, bonheur et tendresse

Que les rires chaque jour t’apportent l’ivresse

Qu’enfin ton cœur sorte de sa quarantaine

Et que ta vie soit à l’avenir plus humaine

 

Même si je meurs d’envie de te dire de rester

Je dois me taire pour te permettre d’exister

Il te faut suivre la petite voix dans ta tête

Qui rêve de soleil et veut fuir les tempêtes

 

Où que tu sois Face de livre nous unira

A travers un clavier nous échangerons

Nos émotions, nos idées nous partagerons

Grâce à la toile notre amitié pérennisera

 

Saches que la porte de mon amitié sincère

Pour toi à jamais reste grande ouverte

Passe le seuil de mon humble chaumière

Quand tu le voudras, ici l’herbe est verte !

Par la rage au coeur - Partager    
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /2010 08:36

amour-drole1X

 

 

Tu n’étais pas désirée m’a dit maman

J’ai tout fait pour te perdre mon enfant

Mais tu as tenu bon malgré tout

Pour cela aujourd’hui tu es parmi nous

 

Tellement tu ne me voulais pas

Qu’amour pour moi il n’y avait pas

J’ai du toute seule me forger

A coups d’insultes et de fessées

 

Après m’avoir volé mon enfance

Tu as tout fait pour effacer mes romances

Ils n’étaient jamais assez bien

A tes yeux, juste des moins que rien

 

Pourtant tu sais aimer maman

De ma sœur tu as fait un diamant

Selon toi face à elle je suis ridicule

A me dire cela tu n’éprouves aucun scrupule

 

La maladie m’a terrassé il y a 10 ans

J’ai cru qu’enfin tu allais me donne de ton temps

C’est sans compter sur ton farouche égoïsme

Quelle stupidité, quel utopisme

 

Tu m’avais tuée avant d’être née

Toutes ces années je n’ai fait que croire

Courir après un amour maternel imaginé

Me convaincre qu’il y avait de l’espoir

 

J’essaye de refaire le puzzle de ma vie

D’assembler les miettes de bonheur amassé

Je n’arriverai jamais à le terminer

Il me manquera toujours une pièce à l’infini

 

Cette pièce c’est toi MAMAN !

 

Par la rage au coeur - Partager    
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /2010 08:31

amour-fou

 

 

Ma sœur dans le noir tu t’engouffres

Je te vois, t’entends, tu souffres

Le poids de la vie est trop lourd

Seule, tu te bats chaque jour

 

Le comportement de notre mère te blesse

Jusqu’à hier tu étais sa déesse

Aujourd’hui elle te montre son vrai visage

Celui que je connais depuis mon plus jeune âge

 

Tu cherches son soutient désespérément

Il ne viendra pas, il est inexistant

Ne t’accroche pas à ça, c’est utopique

Elle ne sait qu’émettre de vilaines critiques

 

Cherche la force de t’en sortir ailleurs

Regarde bien du côté de ta sœur

Mon attachement pour toi est sincère

Je ne veux pour toi que joie sur cette terre

 

Relève ton regard vers le ciel

Il est bleu et non noir éternel

Agrippe ma main et marchons

Vers la vie ensemble allons !

 

 

Par la rage au coeur - Partager    
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 7 août 2010 6 07 /08 /2010 09:37

solidarite-main-tendue

 

  

Tu me reproches d’être bénévole dans ta communauté

Et me renvois chez moi à coups de méchancetés

Tu me traites de bourge à cause de ma grosse voiture

Tu te fis juste à l’ensemble de la devanture

 

As-tu vu que je fais le même travail que toi

Que jamais je ne me plains, moi

Qu’à la fin de mon temps de solidarité

Comme toi, mes mains sont noires et ridées

 

Ton passé t’a rendu triste et aigri

Pour le monde tu n’as que mépris

Cela ne pardonne nullement tes mots

On n’a pas le droit de créer de maux

 

Tu vis dans une bulle de noirceur

Ton cœur n’est plus que rancœur

Des menaces contre les miens ont été lancées

La situation que tu as créée t’a largement dépassée

 

Je donne de mon temps car mon cœur est humain

Car jamais je n’oublierai qu’un jour j’ai eu faim

Que sur mon chemin personne pour me donner du pain

Je me suis juré de vers la misère toujours tendre ma main

 

Malheureusement on ne peut pas écouter et aider

Quelqu’un qui ne sait que crier et repousser

Alors je vais prendre des distances avec toi

Et continuer à donner de l’amour autour de moi

 

Si un jour tu décides d’effacer tes cauchemars

Viens vers moi sans piquer de phares

Je t’aiderais à effacer un peu tes cauchemars

A vivre un peu mieux dans ce sacré bazar

 

Par la rage au coeur - Partager    
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés